Un seul appareil qui chauffe et qui destratifie : le soufflage vertical descend jusqu’au sol et remet en mouvement la chaleur accumulée sous toiture. Quatre modèles de 36,4 à 79,8 kW, brûleur multiflamme deux allures, rendement jusqu’à 95,2 % en allure réduite.
L’air chaud monte. Dans un entrepôt de 8 mètres sous faîtage, cela signifie que la chaleur que vous produisez s’accumule là où personne ne travaille, pendant qu’il fait froid au sol. Vous payez une première fois pour chauffer un volume inutile, puis une seconde fois parce que la consigne au sol n’est jamais atteinte. L’aérotherme vertical SEET AV traite les deux problèmes avec un seul appareil : il souffle vers le bas et brasse le volume complet.
Le soufflage vertical descend jusqu'au sol et remet en circulation les calories accumulées sous toiture. Sur les zones couvertes par les appareils, vous n'installez pas de destratificateur complémentaire — l'aérotherme fait déjà ce travail.
L'électrovanne gaz module entre 52 % et 100 % de la puissance. Le rendement atteint 95,2 % en allure réduite, c'est-à-dire précisément là où l'appareil passe la majorité de la saison de chauffe, une fois le bâtiment monté en température.
Suspendu à la structure ou à la charpente, l'aérotherme vertical laisse le sol entièrement libre. Sur une plateforme logistique où chaque mètre carré est exploité, c'est un critère de choix aussi décisif que le rendement.
Grands volumes à partir de 5 mètres sous plafond, là où la stratification de l’air devient mesurable. Nous vérifions systématiquement la hauteur disponible, la capacité de la structure à supporter l’appareil et le mode d’évacuation des fumées avant de valider le choix du modèle.
Ateliers de production et halls de fabrication à forte hauteur, avec zones de travail à chauffer en priorité.
Grands volumes de stockage où la chaleur s’accumule sous toiture et où le sol reste froid.
Magasins et libres-services de grande hauteur, avec contrainte acoustique en zone client.
Sites à quais multiples et ouvertures fréquentes, où la remise en température doit être rapide.
Données constructeur SEET. Le modèle retenu et le nombre d’appareils sont définis après étude thermique du bâtiment. L’AV 35 est référencé pour les locaux publics et l’industrie, les AV 45 à 80 pour l’industrie.
| Modèle | Unité | AV 35 | AV 45 | AV 60 | AV 80 |
|---|---|---|---|---|---|
| Puissance thermique PCI | kW | 36,4 | 46,3 | 61,1 | 79,8 |
| Débit d'air | m³/h | 4 250 | 5 800 | 7 700 | 10 000 |
| Puissance utile maxi / mini | kW | 33,5 / 19,1 | 42,7 / 24,4 | 56,0 / 32,3 | 73,0 / 42,1 |
| Rendement maxi / mini | % | 92,2 / 94,8 | 92,2 / 95,1 | 91,6 / 95,2 | 91,4 / 95,2 |
| Efficacité énergétique saisonnière | % | 78,1 | 78,5 | 78,6 | 78,5 |
| Émissions NOx | mg/kWh | < 69 — classe 5 | |||
| Débit gaz naturel G20 | m³/h | 3,47 | 4,41 | 5,82 | 7,60 |
| Débit propane G31 | kg/h | 2,84 | 3,61 | 4,77 | 6,23 |
| Puissance électrique | W | 380 | 430 | 700 | 850 |
| Intensité consommée | A | 1,75 | 2,00 | 3,25 | 3,95 |
| Niveau sonore à 5 m | dB(A) | 57 | 55 | 64 | 61 |
| Dimensions L × P × H | mm | 1060 × 800 × 545 | 1060 × 875 × 600 | 1060 × 875 × 710 | 1060 × 875 × 912 |
| Ø fumées / aspiration air | mm | 2 × Ø 80 | 2 × Ø 100 | ||
| Poids | kg | 92 | 115 | 152 | 195 |
Tension d'alimentation : mono 230 V — 50 Hz — IP 42. Sous réserve de modifications constructeur.
Sur un aérotherme vertical, la hauteur d’accrochage et l’espacement entre appareils déterminent tout : trop haut, le jet se dilue avant d’atteindre le sol ; trop espacés, des zones froides subsistent entre les appareils. C’est un travail d’implantation avant d’être un travail de pose. Nos techniciens sont formés en station technique SEET et nos camions sont équipés de nacelles : retrouvez l’ensemble de nos installations d’aérothermes.
Visite sur site, relevé des volumes et de la hauteur sous faîtage, bilan des déperditions, choix du modèle et du nombre d’appareils, implantation des points de soufflage.
Suspension sur console fixée à la structure, alimentation gaz, évacuation des fumées et amenée d’air, raccordement électrique et fil pilote pour la commande centralisée.
Contrôle de combustion, réglage des deux allures, vérification de la portée du jet au sol, programmation des plages horaires, formation de vos équipes de maintenance.
Maintenance préventive annuelle, nettoyage du brûleur et de l’échangeur, contrôle des sécurités, suivi des dérives de consommation.
La stratification devient réellement pénalisante à partir de 5 à 6 mètres sous faîtage. En dessous, l’écart entre le sol et le plafond reste faible et un appareil à soufflage horizontal fait aussi bien pour un coût d’installation moindre. Au-delà, chaque mètre supplémentaire accentue l’accumulation de chaleur en hauteur — et c’est là que le soufflage vertical prend l’avantage.
La puissance dépend du volume, de la hauteur sous faîtage, du niveau d’isolation, de la température de consigne et des ouvertures de quais. Un bâtiment identique en surface peut demander deux fois plus de puissance selon son enveloppe. Nous réalisons le bilan de déperditions avant toute proposition, puis nous répartissons la puissance sur plusieurs appareils : mieux vaut trois appareils bien espacés qu’un seul surdimensionné qui laisse des zones froides.
Pas sur les zones que les aérothermes verticaux couvrent : le brassage est déjà assuré par le soufflage descendant. En revanche, sur un bâtiment de très grande hauteur ou sur des zones éloignées des appareils — réserves, mezzanines, extrémités de travée — l’ajout de destratificateurs SDS ou DR reste pertinent, et il ouvre droit aux certificats d’économies d’énergie. Nous arbitrons zone par zone au relevé.
Les modèles pèsent de 92 à 195 kg à vide selon la puissance. C’est un point que nous vérifions systématiquement avant la pose, en tenant compte des charges déjà supportées par la structure. Si la charpente ne le permet pas, nous étudions une reprise de charge ou une implantation alternative — un appareil qu’on ne peut pas accrocher là où il serait efficace n’est pas une solution.
Une visite annuelle avant la saison de chauffe constitue la base : nettoyage du brûleur et de l’échangeur, contrôle de la combustion et des sécurités, vérification du ventilateur et de l’état des suspensions. En ambiance chargée en poussières, nous passons à deux visites par an. Sur un appareil suspendu en hauteur, cette régularité compte double : l’accès nécessite une nacelle, autant qu’il soit programmé plutôt que subi en pleine saison.
Soufflage horizontal, 2 allures, cinq modèles. Alternative simple aux solutions à condensation.
Condensation permanente, échangeur aluminium, rendement saisonnier supérieur à 88 %.
Ventilateur centrifuge et départ de gaine, pour distribuer l’air chaud par réseau.
Homogénéisation de la température dans les bâtiments de grande hauteur, éligibles aux CEE.
Chauffage par rayonnement décentralisé, mise en température rapide, fonctionnement silencieux.
De 35 à 150 kW, corps de chauffe inox, cascade jusqu’à 4 chaudières, classe NOx 6.
Décrivez-nous votre site : surface, hauteur sous faîtage, installation existante. Nous revenons vers vous avec une proposition de dimensionnement, un plan d’implantation et un devis détaillé. Vous êtes joint par un technicien, pas par une centrale d’appel.